Les bavards de la République

 

Au moment où la parole féminine se libère, les confidents élyséens du quinquennat Hollande poursuivent inexorablement leur trouble travail de transparence. Après Valérie Trierweiler et son croustillant « Merci pour ce moment » au succès d’édition exceptionnel, le livre de Davet et Lhomme « Un président ne devrait pas dire ça » et bien d’autres témoignages encore,  c’est au tour de deux anciens conseillers de François Hollande à perpétuer l’exercice avec la promptitude qu’impose le risque d’obsolescence de leur propre rôle.

Ainsi les Saint-Simon du jour déflorent les coulisses d’un quinquennat iconoclaste par le petit bout de la lorgnette quand le témoin devrait donner du temps au temps. Pourquoi tant de précipitation sinon un opportunisme indécent qui amène tout naturellement à une citation attribuée à Lao-Tseu : « ceux qui savent ne parlent pas, ceux qui parlent ne savent pas »

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