Les vertus d’une crise

Gérard Collomb parti, on voit bien l’ampleur du désastre qui en découle. Comme l’on considère l’effet, que dis-je, la déflagration provoquée par l’affaire de ce « conseiller » du président de la République comparable à un grain de sable dans son intime petitesse et qui cependant, a fait enrailler la machine tout entière.

Et tout autour, une faune baveuse, plutôt que de s’en désoler, se réjouit d’un tel désarroi car, avant d’être la désespérante douleur d’un pays, c’est surtout la sublime opportunité d’ouvrir la boîte de Pandore dans laquelle quelques âmes creuses puisent leur venin destructeur faute d’être elles-mêmes des exemples de vertu.

La nature humaine est ainsi faite, qu’elle préfère dans son immense indigence, voir autour d’elle s’écrouler le monde, pour mieux régner sur ses cendres.

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